Amplifier la mobilisation et la grève pour gagner !

Posté par ulfosaintdenis le 6 janvier 2020

Communiqué unitaire

Amplifier la mobilisation et la grève pour gagner !

Les mobilisations ne faiblissent pas et de très nombreuses actions ont eu lieu pendant toute la période de fin d’année : déploiements, concerts, réveillons revendicatifs, distribution de jouets et actions de solidarité,  manifestations et rassemblements… il n’y a pas eu de trêve.

Les cheminot.e.s, les agent.e.s de la RATP, comme les personnels de l’Opéra de Paris et toutes celles et ceux qui sont en grève depuis le 5 décembre, sont plus que jamais déterminé.e.s et décident chaque jour, la reconduction de la grève.

La population, malgré les pressions gouvernementales et médiatiques, soutient très majoritairement le mouvement social. Elle manifeste son soutien en versant massivement aux caisses de solidarité ou en participant aux initiatives initiées par les organisations syndicales et les grévistes.

Face à ce mouvement inédit, le gouvernement joue l’enlisement, certains de ses ministres stigmatisant les secteurs qui refusent de négocier des régressions sociales.

Lors de ses vœux, le Président de la République, a confirmé qu’il n’entend  rien, se contentant de répéter les mêmes affirmations qui n’ont convaincu personne depuis deux ans.

L’intersyndicale réclame le retrait du projet de réforme pour ouvrir des négociations constructives afin d’améliorer le régime actuel pour tous les secteurs professionnels et toutes les générations.

Face à un tel mépris du Président et du gouvernement, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef et UNL appellent à construire les conditions d’une grève  interprofessionnelle d’ampleur, dès le 9 janvier, avec des manifestations partout sur le territoire.

Elles appellent  à mettre en débat, dès lundi, dans toutes les entreprises, services et lieux d’ études en organisant des assemblées générales de salarié.e.s, d’étudiant.e.s et de lycéen.ne.s, les conditions de la réussite du 9 janvier et de ses suites dès le lendemain.

Elles appellent à faire du samedi 11 janvier, une journée de manifestation dans tout le pays.

Pour gagner, il faut élargir et amplifier le mouvement dans tous les secteurs professionnels dès le 9 janvier. Les organisations décident d’ores et déjà de se revoir dès le 9 janvier 2020 au soir.

Montreuil le 3 janvier 202

 

Manifestation du 9 janvier : départ 13h30, place de la République.

 

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Mobilisation du 17 décembre pour le retrait

Posté par ulfosaintdenis le 14 décembre 2019

Le plan Macron-Philippe-Delevoye, c’est le pillage de nos retraites :

Retrait !

Appel unitaire Ile-de-France

Les unions régionales Ile-de-France (URIF) CGT FO FSU Solidaires, avec l’UNEF et l’UNL, constatent que les déclarations d’Edouard Philippe ont confirmé hier que le régime unique par points n’est rien d’autre qu’une entreprise de pillage du système par répartition, qui vise à livrer nos retraites à la capitalisation et aux fonds de pension – en particulier le géant mondial, BlackRock auquel est lié Jean-Paul Delevoye.

Les URIF affirment qu’Edouard Philippe ment lorsqu’il prétend garantir que la valeur du point ne baissera pas : personne ne peut y croire dans la mesure où celle-ci dépendra chaque année des arbitrages décidés par la loi de finance.

Les URIF considèrent qu’Edouard Philippe tend un piège aux organisations syndicales en leur proposant de participer à « la gouvernance du système sous le contrôle du parlement » afin qu’elles soient co-responsables de la fixation de la valeur du point dans le cadre du « maintien à l’équilibre financier du système ». C’est inacceptable !

Droit dans ses bottes, Edouard Philippe n’a donc reculé sur rien, a confirmé l’intégralité de son plan en imposant un « âge d’équilibre » à 64 ans et en a même accéléré sa mise en oeuvre (vote à l’assemblée nationale avant les élections municipales, application du régime unique par points aux générations 2004 dès 2022 condamnant la jeunesse à la précarité à vie).

Ces déclarations confirment que c’est en bloquant l’économie, par la grève dans tous les secteurs, que nous ferons retirer le plan Macron-Philippe-Delevoye.

L’heure n’est plus à se poser de questions. Les actions départementales engagées aujourd’hui ont été à nouveau massives, elles se poursuivent par des initiatives ce week-end et dans les jours qui suivent.

Il s’agit aujourd’hui de monter d’un cran, d’élargir la mobilisation et d’étendre tout de suite la grève pour faire plier le gouvernement, par l’organisation des assemblées générales qui décident la reconduction de la grève pour le retrait du plan Macron-Philippe-Delevoye. Pas de temps à perdre, l’heure est à généraliser la grève décidée par les assemblées générales de salariés, à occuper les lieux de travail et d’étude.

L’heure est à rassembler nos forces en manifestant massivement mardi 17 décembre, départ 13H30, place de la République.

  • Maintien des régimes de retraites : régime général, régimes spéciaux, régimes complémentaires, code des pensions civiles et militaires
  • Retrait du plan Macron-Philippe-Delevoye
  • Retour à la retraite à taux plein à 60 ans
  • Taux de remplacement de 75% de la rémunération d’activité sur la base des 10 meilleures années dans le privé et des 6 derniers mois dans le public, pas de retraite inférieure au smic
  • Prise en compte de la pénibilité, des périodes de formation et aménagement des fins de carrière

Nos organisations se verront le 17 décembre au soir pour faire le point sur la situation.

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Manifestation 5 décembre, gare de l’Est

Posté par ulfosaintdenis le 29 novembre 2019

Appel des unions régionales Ile-de-France CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL à s’engager massivement dans la grève à compter du 5 décembre et à tenir des assemblées générales pour reconduire le mouvement

  •  DÉFENSE ET MAINTIEN DE TOUS LES RÉGIMES DE RETRAITE
  •  RETRAIT DU PLAN MACRON-DELEVOYE
  • RETOUR À UNE RETRAITE À TAUX PLEIN À 60 ANS

Dans cette période de fortes mobilisations et d’appels à la grève dans de nombreux secteurs (RATP, SNCF, transports, EDF, fonction publique, industries chimiques, métallurgie…), les Unions régionales d’Ile-de-France (URIF) appellent l’ensemble des salarié.e.s, agent.e.s de la fonction publique, retraité.e.s, étudiant.e .s lycéen.nes.s à s’engager massivement dans la grève à compter du 5 décembre et à tenir des assemblées générales pour reconduire le mouvement et faire céder le gouvernement sur nos revendications. Elles soutiennent toutes les grèves et les luttes en cours à la SNCF, à l’hôpital, aux finances publiques, à l’université,… qui s’opposent à la politique libérale et autoritaire du gouvernement et qui vise à remettre en cause les conquis sociaux et à précariser encore plus l’ensemble des salarié.e.s, retraité.e.s et étudiant.e.s. Les Unions régionales revendiquent :

  •  Maintien des régimes de retraites : régime général, régimes spéciaux, régimes complémentaires, code des pensions civiles et militaires
  •  Retrait du plan Macron-Delevoye
  •  Retour à la retraite à taux plein à 60 ans  Taux de remplacement de 75% de la rémunération d’activité sur la base des 10 meilleures années dans le privé et des 6 derniers mois dans le public, pas de retraite inférieure au smic
  •  Prise en compte de la pénibilité, des périodes de formation et aménagement des fins de carrière

Les Unions régionales informent qu’elles se réuniront dès le 5 au soir.

MANIFESTATION JEUDI 5 DÉCEMBRE – 14H – GARE de L’EST (EN DIRECTION DE LA PLACE DE LA NATION)

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Le système universel de retraite en 5 points

Posté par ulfosaintdenis le 29 novembre 2019

 

• DÉFENSE ET MAINTIEN DE TOUS LES RÉGIMES DE RETRAITE
• RETRAIT DU PLAN MACRON-DELEVOYE
• RETOUR À UNE RETRAITE À TAUX PLEIN À 60 ANS

Les unions régionales Île-de-France (URIF) CGT FO FSU Solidaires réaffirment leur rejet du plan Macron-Delevoye sur les retraites, publié jeudi 18 juillet dernier, qui supprimerait les 42 régimes existants pour instaurer un «système universel de retraite par points».

Avec ce système universel par points, le montant de la retraite serait calculé selon le nombre de points acquis sur toute la carrière, multiplié par la valeur de service du point en vigueur au moment de calculer la retraite : il en découle que le calcul sur la totalité de la carrière, et non plus sur les meilleures années, entraînerait une baisse drastique du montant des retraites et imposerait aux salariés – qu’ils soient du secteur privé ou de la fonction publique – de travailler plus longtemps pour bénéficier d’une retraite leur permettant de vivre.

En outre, la valeur du point serait révisable chaque année, par le gouvernement, en fonction d’une estimation de l’espérance de vie, de la conjoncture économique, de la situation financière du système… Il en serait de même pour tous les paramètres d’ouverture des droits et les dispositifs de solidarité. En clair, le niveau des retraites n’est plus garanti : lorsque la situation économique se dégrade, le niveau des pensions baisse.

Par ailleurs, le projet ne ferait qu’aggraver les inégalités entre hommes et femmes du fait des carrières morcelées pour de nombreuses femmes (congés maternités, temps partiels subis, etc…) et de la suppression de certains droits dus à la naissance d’enfants.

Pour ces raisons, les URIF exigent le retrait du plan Macron-Delevoye, le maintien des 42 régimes existants et le retour à la retraite à taux plein à 60 ans.

Dans une période de fortes mobilisations et d’appels à la grève dans de nombreuses entreprises (RATP, SNCF, transports, EDF, fonction publique, industries chimiques, métallurgie…), les URIF appellent les salariés à s’engager massivement dans la grève à compter du 5 décembre et à tenir des assemblées générales pour reconduire le mouvement.


1) SYSTÈME UNIVERSEL = BAISSE DU MONTANT DES PENSIONS

• Aujourd’hui, les retraites en France pèsent environ 325 milliards € (tous régimes confondus), soit à peu près 14 % du produit intérieur brut (PIB).

• Demain, le gouvernement voudrait réduire ce volume, dans un premier temps, à 12 % du PIB : c’est le but assigné au «système universel». En volume, cela correspondrait à une baisse moyenne du montant des pensions de 15 %. A ce titre, le rapport Delevoye avoue en page 90 : «Le Gouvernement pourra présenter au parlement les modifications ayant trait aux conditions d’ouverture des droits (âge légal, dispositifs de départs anticipés), ainsi qu’aux dispositifs de solidarité (périodes assimilées, droits familiaux, minimum de retraite), etc. […] il sera toujours libre de proposer tout projet de réforme ayant des coïncidences sur les équilibres financiers du système de retraite».

• Pour ce faire, le rapport appelle à mettre en place un système à «enveloppe constante» et une «règle d’or d’équilibre», dont le seul but est de permettre au gouvernement de diminuer la valeur du point – donc de baisser le montant des pensions – pour baisser la «dépense publique» (cf. encadrés).

Le système universel de retraite en 5 points dans Divers 20160310-f-fillon-public-senat
F. Fillon devant les patrons, alors candidat à «la primaire de la droite», 10 mars 2016 (Public Sénat)

«Le système par points, en réalité, ça permet une chose qu’aucun homme politique n’avoue : ça permet de baisser chaque année le montant des points, la valeur des points, et donc de diminuer le niveau des pensions».


2) SYSTÈME UNIVERSEL = TRAVAIL JUSQU’À 64, 65, 66, 67 ANS… POUR TOUS

• Aujourd’hui, une salariée du secteur privé qui a deux enfants et qui a commencé à travailler à 22 ans peut partir en retraite à taux plein à 62 ans.

• Demain, avec le «système universel», un salarié devra travailler jusqu’à un âge dit «du taux plein par génération», fixé à 64 ans mais qui pourrait évoluer en fonction des «équilibres financiers du système» jusqu’à 65, 66, 67 ans… et plus ! Si cette même salariée décide de partir à 62 ans, elle subira ce qu’on appelle une «décote» de 5% par année manquante, soit une perte de 10% de sa retraite

• Les fonctionnaires relevant de la «catégorie active» (notamment les aides-soignants dans la fonction publique hospitalière ou les égoutiers dans la fonction publique territoriale) perdraient «progressivement» leurs droits à un départ anticipé. Il en serait de même pour les salariés relevant de certains régimes spéciaux (RATP, SNCF, électriciens gaziers…). Seuls les personnels en «uniforme» garderaient leurs «spécificités» (militaires, gendarmes…).

20190515-g-darmanin-senat dans Divers
G. Darmanin, ministre de l’action et des comptes publiques, devant la commission des finances du Sénat, 15 mai 2019

«Nous avons en 2019 et 2020 des réformes qui continuent à baisser les dépenses publiques (…). Je vous rappelle que 14 points de PIB consacrés à la retraite, c’est une question de dépense publique».


3) SYSTÈME UNIVERSEL = LES FEMMES, GRANDES PERDANTES

Les grandes déclarations du gouvernement sur une meilleure prise en compte des femmes sont contradictoires avec les mesures du plan Macron-Delevoye.

• Ce qui est en jeu, c’est la destruction des solidarités qui ont été mises en place, en n’accordant plus aucun droit aux salariés momentanément hors travail : maternité, éducation des enfants, chômage, temps partiels imposés… Cette destruction concernerait 9 femmes sur 10 !

• Prenons un autre exemple, celui des pensions de réversion : aujourd’hui, suite au décès de son ou de sa conjoint(e), l’examen du droit d’un(e) salarié(e) du secteur privé est réalisé dès l’âge de 55 ans. Pour les fonctionnaires, ce droit est ouvert sans condition d’âge. Dans nombre de régimes spéciaux, ce droit est également ouvert avant 55 ans.

• Demain, avec le «système universel», toute pension de réversion ne pourra être versée qu’à compter de 62 ans : le gouvernement ferait donc un gain substantiel en économisant au minimum 7 ans de versement de pension de réversion. Quand on sait qu’en 2018, 4,4 millions de personnes ont perçu une pension de réversion et qu’un quart d’entre elles – soit 1,1 million de personnes, dont 96 % de femmes – ne disposent pas d’autres revenus pour vivre, on ne peut qu’être indigné par les déclarations d’Emmanuel Macron et Jean-Paul Delevoye qui affirment que le «système universel» serait «plus juste». Le combat pour l’égalité des retraites entre les femmes et les hommes, de même que le combat pour l’égalité salariale, porte un nom : cela s’appelle la solidarité !

RETRAITE PAR POINTS : L’EXEMPLE DE LA SUÈDE

suede-carte

Un système de retraites par points a été mis en place en Suède en 1998, remplaçant l’ancien système bâti à partir du calcul sur les 15 meilleures années.

Ce «modèle suédois» est mis en avant par le gouvernement pour accréditer son «système universel». Avec quels résultats ?

Réponse d’Alain Lefebvre, spécialiste des retraites des pays nordiques, dans une interview à Libération (12 octobre) : «Malgré les mécanismes de compensation mis en place et qui seront au cœur des discussions en France, il y a donc eu beaucoup de perdants en Suède. Une étude parue en mars 2017 a montré que 92% des Suédoises auraient eu des retraites supérieures dans l’ancien système et 72 % des hommes.»


4) SYSTÈME UNIVERSEL = LES JEUNES, PREMIERS SACRIFIÉS

Les jeunes qui commencent à travailler ou qui vont bientôt travailler seront ceux qui vont être pleinement touchés par la réforme des retraites.

Avec la comptabilisation de l’ensemble du temps de travail dans le calcul de la retraite, les étudiants salariés, les jeunes en insertion et les jeunes précaires verront leur pension diminuer. L’âge du premier emploi stable étant situé entre 28 et 29 ans, l’enchainement des boulots précaires, des jobs étudiants et des périodes de chômage vont réduire nos montants de cotisation alors que le système actuel prend en compte les 25 meilleures années pour les salariés du privé et les 6 derniers mois travaillés pour les salariés du public.

En plus d’être une variable d’ajustement sur le marché du travail, les jeunes verront leur pension diminuée parfois à moins de 50% de leur salaire !


5) SYSTÈME UNIVERSEL = “JE N’ADORE PAS LE MOT PÉNIBILITÉ” … (E. MACRON)

À l’occasion de la première consultation citoyenne à Rodez, le chef de l’Etat a déclaré : «je n’adore pas le mot pénibilité car ça donne le sentiment que le travail serait pénible.» E. Macron confirme qu’il est bien déconnecté des réalités du travail. Rappelons que, selon l’INSEE, l’espérance de vie d’un ouvrier en France est de 77 ans, soit 5 ans de moins que l’espérance de vie moyenne. Et c’est bien l’usure au travail et sa pénibilité qui explique cet écart, c’est la «double peine» des ouvriers : travail pénible et vie courte.

Les régimes spéciaux, les «catégories actives» de la fonction publique, ainsi que les «carrières longues» tiennent compte de cette pénibilité : or, c’est précisément ces dispositifs que le plan Macron-Delevoye veut détruire, au prétexte qu’ils coûtent trop chers.


NOS RETRAITES, ELLES SONT À NOUS !
ON S’EST BATTU POUR LES GAGNER,
ON SE BATTRA POUR LES GARDER !

Les financements existent pourtant pour faire vivre et améliorer durablement les régimes existants, car c’est bien notre travail qui créé les richesses, et elles ont été multipliées par 4 en 30 ans !

Dans un rapport sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) publié le 8 octobre dernier, la Cour des comptes constate le coût faramineux des «cadeaux» ou exonérations de cotisations sociales en France accordés aux entreprises, d’un montant de 90 milliards d’euros ! En cause, les «mesures du pacte de responsabilité mises en œuvre entre 2014 et 2017 (9 milliards d’euros) ainsi que la transformation du CICE en allègements généraux (de cotisations) en 2019 pour 18 milliards d’euros», pointe entre autres la Cour des comptes.

Les URIF ajoutent à cela :

• un million d’emplois créés, ce sont 13 milliards € pour la protection sociale

• l’augmentation des salaires de 3,5%, c’est 6,5 milliards € dégagés immédiatement pour financer les retraites

• l’égalité femmes / hommes pour tous, ce sont plus de 10 milliards € pour la sécurité sociale en 2020

• la lutte contre le travail dissimulé, c’est 6 milliards €

Sur cette base de financement, de réelles négociations pourraient s’ouvrir afin de reconnaître, par la validation de trimestres dans chacun des régimes concernés, la fatigue au travail et sa pénibilité, la difficulté des fins de carrière, les périodes d’études et de formation… Mais pour que ces négociations puissent s’ouvrir, il y a un préalable : que tous les régimes de retraite existants soient maintenus !

Pour toutes ces raisons, les URIF CGT, FO, FSU et Solidaires, avec l’UNEF et l’UNL, revendiquent :

• MAINTIEN DES RÉGIMES DE RETRAITES : RÉGIME GÉNÉRAL, RÉGIMES SPÉCIAUX, RÉGIMES COMPLÉMENTAIRES, CODE DES PENSIONS CIVILES ET MILITAIRES !

• RETOUR À LA RETRAITE À TAUX PLEIN À 60 ANS !

• TAUX DE REMPLACEMENT DE 75% DE LA RÉMUNÉRATION D’ACTIVITÉ SUR LA BASE DES 10 MEILLEURES ANNÉES DANS LE PRIVÉ ET DES 6 DERNIERS MOIS DANS LE PUBLIC !

• INDEXATION DES PENSIONS SUR LE SALAIRE MOYEN, ET NON SUR LES PRIX !

• PAS DE PENSION INFÉRIEURE AU SMIC !

• PRISE EN COMPTE DE LA PÉNIBILITÉ ET DES PÉRIODES DE FORMATION !

• AMÉNAGEMENT DES FINS DE CARRIÈRE !

• RETRAIT DU PLAN MACRON-DELEVOYE SUR LES RETRAITES !

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En grève dès le 5 décembre 2019 !

Posté par ulfosaintdenis le 15 novembre 2019

RESOLUTION CE FO 93 

 

RETRAIT DU PROJET MACRON/DELEVOYE

EN GREVE DES LE 5 DECEMBRE 2019 

 

Les semaines qui se sont écoulées depuis la rentrée ont vu les salariés dans différents secteurs professionnels s’organiser et combattre avec force et détermination la contre réforme du gouvernement sur les retraites. C’est dans ce contexte qu’il veut, coûte que coûte, faire passer son projet de loi qu’il présente comme incontournable et obligatoire. C’est la dernière étape dans la casse du modèle social, un moyen de récupérer 325 milliards d’euros pour le budget de l’Etat et de s’emparer des fonds destinés au financement de la Sécurité Sociale.

Les mesures du rapport Delevoye conduiraient, si elles étaient appliquées, aujourd’hui ou plus tard, à une destruction de tous nos régimes de retraites : le régime général, le code des pensions civiles et militaires des agents de l’Etat, la CNRACL pour les territoriaux et les hospitaliers ainsi que tous les régimes spéciaux pour être remplacés par une retraite universelle par points.

Au final, une chute drastique des montants de toutes nos retraites (des centaines d’euros en moins chaque mois). C’est le gouvernement qui fixerait chaque année la valeur du point « en fonction de la situation économique ». Pour le salarié il n’y aura pas d’autres solutions pour avoir une retraite « décente » que de travailler jusqu’à 64, 65… voire plus.

La retraite par points, c’est le travail sans fin !

FO 93 s’élève contre l’enfumage du gouvernement qui voudrait faire croire que la réforme ne concernerait que les régimes particuliers. Ce sont tous les régimes qui seraient impactés (le régime général, les régimes des fonctionnaires et tous les régimes spéciaux) même si le gouvernement tente de faire croire qu’il y aurait un plan B qui ne concernerait que les nouveaux embauchés à date de vote de la loi, pour éviter cette grève du 5 décembre, qui s’annonce massive.

Nous ne sommes pas dupes !

C’est bien la grève générale illimitée dans l’unité qu’il faut mettre en place pour obtenir :

– Retrait de la réforme Macron-Delevoye

- Non à la retraite universelle par points

- Maintien du régime général et de tous les régimes de retraite existants.

FO 93 appelle ses syndicats et sections syndicales à réunir les salariés, les syndiqués et partout où cela est possible à organiser les assemblées générales dans l’unité pour préparer la grève reconductible à partir du 5 décembre.

 
Bobigny, le 12 novembre 2019

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Défendons le système de retraite par répartition !

Posté par ulfosaintdenis le 13 septembre 2019

Motion de la CE de l’UD 93 :

Public-Privé, tous concernés par le projet de réforme des retraites
Soyons nombreux à la manifestation nationale à Paris le 21 septembre !

Depuis plus d’un an et malgré des soi-disant concertations, rien n’a bougé, le
projet de réforme sur les retraites est le même. La retraite universelle par points
est maintenue. Les 42 régimes de retraite existants seraient détruits.
Si ce projet passe, nous serions tous perdants !
La valeur du point recalculé chaque année (avec les conséquences envisageables
pour tous) est une escroquerie ! Un régime universel par points et la fin des 42
régimes de retraites entraineraient des pertes considérables de pouvoir d’achat
pour tous.
Personne ne croit à la soi-disant « nouvelle concertation » qui ne sert pour
l’exécutif qu’à gagner du temps. FO a été claire dans ses positions, d’abord en
quittant la première concertation et en disant aujourd’hui qu’une nouvelle
concertation ne changera pas la donne. Elle a été claire, en précisant qu’elle
ferait tout pour préparer l’unité d’action et qu’elle était prête à la grève pour
défendre le système de retraite par répartition et les 42 régimes spéciaux.
C’est pourquoi, elle appelle à participer massivement à ce grand rassemblement
et à cette manifestation du samedi 21 septembre 2019 à Paris.

Cette manifestation partira à 13h00 de la place Duroc (face à l’hôpital
Necker). Elle passera par Montparnasse pour se rendre place Denfert
Rochereau où un grand meeting se tiendra et où les prises de parole du
secrétaire général de la CGT-FO, Yves Veyrier, de représentants belges,
italiens…démontreront la volonté de poursuivre les combats que nous
devons engager pour la défense des 42 régimes de retraite.

La CE de l’UD FO 93 invite tous ses syndicats et tous les militants à se
mobiliser pour réunir des milliers de participants de l’Ile-de-France aux côtés
des milliers de camarades de province qui feront le déplacement ce jour-là dans
des conditions souvent difficiles.

Le 21 septembre 2019, exigeons le retrait du projet de réforme Delevoye-Macron
sur les retraites !

Bobigny, le 12 septembre 2019

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1er mai 2019

Posté par ulfosaintdenis le 26 avril 2019

Communiqué de l’URIF FO :

(…) Les manifestations des gilets jaunes depuis le mois de novembre font la démonstration du « ras le bol » des salariés, des retraités et des demandeurs d’emplois. Elles font aussi la démonstration que la casse du code du travail, la non augmentation des salaires, des retraites et des minima sociaux, le surenchérissement du prix des carburants, de l’énergie, des transports et tout simplement des produits de nécessité courante conduisent à plus de précarité et de pauvreté. 

Depuis plusieurs années nous revendiquons dans ce sens et mettons en garde les pouvoirs publics sur leur volonté de « briser les organisations syndicales » en ne répondant ni aux revendications ni à leurs demandes répétées d’engager de véritables négociations. C’est encore le cas aujourd’hui ; leur seule volonté de « pratiquer » le dialogue social est celui de la mise en place du grand débat, alors que les revendications sont connues depuis le début du quinquennat, c’est de donner le sentiment qu’ils concertent alors qu’ils n’ont pas l’intention de modifier leurs orientations sur les retraites en mettant en place la retraite par points dont les seuls buts sont de baisser le montant de la totalité des retraites, de faire disparaître les régimes spéciaux et le code des pensions civiles et militaires. Il en est de même pour l’assurance chômage où la casse du paritarisme est réelle et où nous nous rendons compte que les premières prises touchent de plein fouet les cadres avant de s’attaquer à toutes les autres catégories de salariés. 

Les attaques portées contre les services publics avec la fermeture de structures entières de proximité comme les hôpitaux, les écoles, les centres d’accueil et de soins de la sécurité sociale, les bureaux de poste et les agences EDF, des gares de la SNCF et des petites lignes, des services de sécurité, des finances etc… etc… détériorent de plus en plus la situation de salariés, des retraités et des chômeurs. 

Décidément, NON, il nous faut dire NON et encore NON à la réforme Blanquer, à la disparition des maternelles, au regroupement primaire-collège, à la réforme du lycée, à la fin du bac comme 1er degré du supérieur, à la sélection pour entrer à l’université… 

Ce 1er Mai, il faudra aussi dire NON à la privatisation d’entreprises publiques comme ADP et ENGIE (GDF) mais aussi au retrait du projet de loi « Ma santé 2022 ». 

Ce 1er Mai doit nous permettre d’apporter, par la manifestation, notre soutien à la grève des personnels hospitaliers, en particulier dans les services d’accueil d’urgence (SAU) à l’AP-HP, et aux personnels de l’Éducation Nationale engagés dans des actions reconductibles pour le retrait de la loi Blanquer. 

Ce 1er Mai doit aussi nous permettre d’apporter notre soutien, plein et entier, à nos camarades fonctionnaires qui diront comme nous le 9 mai 2019 : 
- Retrait du projet de loi de transformation de la fonction publique 
- NON à la précarisation des emplois publics 
- Arrêt des 120 000 suppressions de postes 
- OUI au maintien des statuts des personnels dans les 3 versants de la fonction publique. 

Nous réaffirmerons à cette occasion notre profonde volonté de défense de la sécurité sociale de 1945 ; Notre opposition à la CSG et oui aux cotisations sociales mais également STOP aux exonérations patronales. 

Ce 1er Mai, fête des travailleurs, marquera cette solidarité internationale que nous pratiquons depuis toujours et qui nous conduit à soutenir les travailleurs algériens dans leur mobilisation massive pour le départ du régime ainsi que les travailleurs du Soudan qui luttent pour la démocratie et la reconnaissance de leurs droits. 

Il marquera aussi pour nous la volonté de condamner toutes les violences et les guerres ou conflit qui existent dans le monde dont sont victimes les peuples et particulièrement les travailleurs. 

Cette grande journée d’actions et de manifestation sera marquée tout au long de la journée par la volonté de nous exprimer et de porter les revendications – celles du 19 mars 2019 entre autres. 

Le 1er Mai au matin nous serons, comme nous le faisons depuis 20 ans, au Père Lachaise, devant le mur des Fédérés et avec détermination, nous marquerons nos racines. Comme nous le faisons maintenant depuis quelques temps, nous accueillerons l’URIF CGT et l’URIF FSU à 9H30 devant le mur des Fédérés où des prises de parole, comme chaque année, nous permettrons d’entendre les représentants de la Libre Pensée, puis les URIF s’exprimeront – la CGT – la FSU et la CGT-FO. La CGT-FO se rendra en fin de cérémonie sur la tombe de Léon Jouhaux pour y déposer une gerbe. 

L’après-midi débutera pour nous tous à 14H30 (départ de la manifestation unitaire) à Montparnasse (place du 18 juin 1940) pour nous diriger vers la place d’Italie. 
Le rassemblement sur cette place se déroulera sous les ballons et banderoles FO à partir de 13H30. 

C’est notre détermination et notre participation qui démontreront que le rapport de force sera concrétisé par notre capacité à porter en grand nombre nos revendications. 

Nous comptons sur chacun d’entre vous pour réussir un grand 1er Mai. 

Paris, le 18 avril 2019 

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19 mars : grève, blocages, manifestations

Posté par ulfosaintdenis le 15 mars 2019

MOTION DE LA COMMISSION EXECUTIVE DE L’UD FO 93 :
GREVE ! BLOCAGE ! LE GOUVERNEMENT DOIT CEDER !
 
Les URIF FO – CGT – FSU – SOLIDAIRES et les organisations étudiantes et lycéennes UNEF – UNL – UNL-SD – FIDL s’engagent résolument dans la grève et la manifestation du 19 mars 2019.
 
FO 93 partage l’appel commun qui indique notamment que « dans ce contexte, (…) ce qui portera un coup d’arrêt à ce gouvernement, c’est le blocage de l’économie, par la grève, par une mobilisation la plus large possible dans et hors les entreprises, avec toutes celles et ceux qui ont à cœur la justice sociale ».
 
D’ores et déjà, et afin que la réussite du 19 mars soit totale, de nombreuses actions de « blocage » de l’économie sont en cours ou se dérouleront d’ici le 19 mars 2019. 
 
FO 93  avec l’URIF FO, décide de prendre toute sa place dans la grève du 19 mars et dans les différentes actions permettant d’élever le rapport de force contre ce gouvernement et sa politique. C’est pourquoi elle appelle ses militants, syndicats, syndiqués :
 
- à s’engager dans la grève du 19 mars, 
 
- à organiser et à se réunir en assemblée générale dans les entreprises, les administrations, pour débattre des actions à mener pour bloquer le pays,
 
- à s’inscrire dans les actions de blocage de l’économie comme celles d’ores et déjà prévues dans l’unité CGT-FO-FSU-SOLIDAIRES-UNEF-UNL-UNL/SDFIDL au niveau de l’Ile-De-France,
 
- à être présents  aux côtés de tous ceux qui veulent que la répression cesse, qui veulent que le gouvernement réponde à nos revendications, notamment le samedi 16 mars lors de la montée nationale des Gilets jaunes.
 
 
Massivement, Déterminés, Donnez de la Force à la Grève, aux actions de blocage, et à la Manifestation le 19 mars qui partira à 13h00 de la Place Edmond Rostand (près de la Sorbonne) pour se rendre au Champ de Mars
 
EN RESISTANT, NOUS ALLONS GAGNER !
 
- HALTE à la répression policière
- RETRAIT du projet de loi « anticasseurs »,
- HAUSSE immédiate du SMIC à 1800€
- AUGMENTATION générale des salaires et des pensions
- REVALORISATION immédiate du point d’indice pour les fonctionnaires
- RÉINDEXATION des salaires, des pensions et des retraites sur le coût de la vie
- RETRAIT des contre-réformes « Dussopt », « Buzin », « Blanquer » dans la fonction publique
- ABROGATION des lois « Rebsamen », « El Khomri », « Macron » qui cassent le droit du travail
- NON à l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiants étrangers, la sélection à l’Université
- RETOUR à la retraite à 60 ans et maintien des 42 régimes spéciaux de retraite,
- ARRET des privatisations – Défense des services publics
–DEFENSE de la sécurité sociale de 1945
 
Bobigny, le 11 mars 2019

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Manifestation du 28 juin 2018, préparons la rentrée de septembre

Posté par ulfosaintdenis le 27 juin 2018

Communiqué de l’Union Régionale FORCE OUVRIERE Ile-de-France  :

La résolution générale de notre dernier Congrès Confédéral affirmait la nécessité de se mobiliser contre tous les mauvais coups du gouvernement et appelait à préparer la grève interprofessionnelle.
 
La réunion intersyndicale qui s’est tenue entre Confédérations et organisations syndicales nationales a, quant à elle, adopté un texte d’appel qui conduit à la préparation de cette grève interprofessionnelle en organisant dans un premier temps une journée d’actions, de manifestations, de rassemblements etc.… le 28 juin 2018.
 
L’URIF FO, quant à elle, rencontrait les URIF CGT – FSU – SOLIDAIRES et l’UNEF le 19 juin 2018. Forte des positions développées par le Congrès Confédéral de Lille et par la CGT-FO lors de la dernière réunion interconfédérale, l’URIF FO pouvait s’engager dans l’action permettant ainsi de développer nos positions et revendications.
 
Jamais la situation n’aura été aussi difficile pour la classe ouvrière qui subit de plein fouet les contre-réformes à marche forcée imposées par Président de la République et son gouvernement : les ordonnances s’attaquant plus profondément encore au code du travail ; volonté de briser le statut de la SNCF, le statut des cheminots et la qualité du réseau en privatisant ; volonté de casser les 3 versants de la Fonction Publique avec la suppression de 120 000 emplois, des statuts professionnels et le code des pensions civiles et militaires et de la CNRACL ; volonté de mettre dans la précarité plus encore de retraités en augmentant de 1,7 points la CSG, que nous condamnons dans sa totalité d’existence en tant qu’impôt.
 
Épaulés par leurs amis du MEDEF qui œuvrent très vite pour mettre en place les dispositions des ordonnances, le constat est fait que l’emploi dans le secteur privé est lui aussi touché de plein fouet comme c’est le cas chez Carrefour avec la disparition de 2 500 emplois, avec les attaques portées contre les salariés de la banque CAIXA…
 
Le Président de la République, frénétique de la contre-réforme, pousse les feux en annonçant pêle-mêle ce qu’il a dans la tête et qu’il veut faire appliquer « dans la concertation ». Seulement voilà, nous ne sommes pas dupes, il nous l’a déjà « joué » avec les ordonnances. Tout était bouclé avant ; comme c’est le cas aujourd’hui avec la contre-réforme des retraites et son « joujou à points », avec les privatisations qui maintenant sont annoncées à la chaîne avec ADP, la Française des Jeux mais plus récemment avec le désengagement et la vente des parts de l’État dans le capital d’Air France, avec la RATP, avec EDF où le dossier séparant le nucléaire du reste est prêt et que le transfert des personnels sous statut et la réécriture de la convention collective le sont également. Cela rappelle bougrement ce qu’ils veulent infuser aux cheminots. C’est clair, le premier Ministre l’a indiqué en Chine, les réformes rendent la France plus attractive. En terme élégant cela veut dire que la France et ses salariés sont à vendre – UN VERITABLE SCANDALE ! 

Seulement voilà « le peuple » se rebiffe.
 
Les cheminots cherchent à bloquer, les retraités continuent à descendre dans la rue, les personnels des EHPAD réagissent contre les conditions de travail dégradées et contre les conditions d’existence des plus vieux, les salariés d’Air France grève après grève qui ne désarment pas, les salariés de Carrefour malgré les difficultés qu’ils rencontrent, ne s’avouent pas vaincus, les salariés de la CAIXA qui ont dépassé le mois de grève et ce n’est pas tout… Ça fait beaucoup, non ! 
 
C’est pourquoi, l’URIF FO appelle toutes les structures à participer à la manifestation du 28 juin 2018 qui partira de Bastille à 14H00 pour se rendre place de la République où un meeting permettra aux responsables des URIF et des organisations étudiantes et lycéennes de prendre la parole.
 
Le 28 juin, nous prendrons date : nous appelons l’ensemble des salariés du public et du privé, les retraités à se réunir pour discuter de la situation, des revendications et ainsi préparer les conditions du rapport de force interprofessionnel par la grève à la rentrée.
 
C’est ce qui permettra de préparer activement la réunion d’assemblées générales dans les entreprises et les administrations. Notre URIF FO aidera très largement à la tenue de ces dernières avec les autres organisations.
 
Le 28 juin, manifestons, poursuivons et préparons les conditions du rapport de force qui permettra de faire entendre nos revendications et de stopper la mécanique infernale des mesures brutales du gouvernement et du patronat, avec les travailleurs en ayant pour objectif de bloquer l’économie.
 
 
NON A LA RETRAITE PAR POINTS NON AUX PRIVATISATIONS ABROGATION DU « PACTE » FERROVIAIRE MAINTIEN DE TOUS LES SERVICES PUBLICS ET DES 3 VERSANTS DE LA FONCTION PUBLIQUE

Paris, le 25 juin 2018

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1er mai 2018 : mobilisation unitaire

Posté par ulfosaintdenis le 25 avril 2018

Un 1er mai revendicatif et combatif.

Contre la remise en cause des acquis sociaux, la sélection à l’Université. Pour le progrès social, la Paix, la solidarité internationale.

Les Unions régionales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES et UNEF appellent, à l’occasion du 1er mai à une mobilisation unitaire très forte et déterminée.

 

TOUS ENSEMBLE A LA MANIFESTATION UNITAIRE
MARDI 1ER MAI – 14H30 – PLACE DE LA BASTILLE

1 05 2018

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